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  • Expositions | Musées en Centre Val de Loire | Centre-Val de Loire

    Retrouvez l'agenda de toutes les expositions des musées en Centre Val de Loire. 展览会 部门 城市 博物馆 重置 重置 Expositions en cours Savoirs de Loire, un patrimoine vivant Loiret (45) Musée de la Marine de Loire 26/4/11 27/1/3 En juin 2025, les « savoirs nautiques ligériens » ont officiellement été inclus à l’Inventaire national du Patrimoine culturel immatériel de la France. Ce patrimoine culturel immatériel englobe des pratiques, des traditions, des savoir-faire dont chacun hérite en commun, et qu’il s’efforce collectivement de faire vivre, recréer et transmettre. Le musée de la marine de Loire se propose de mieux faire connaître ces savoirs nautiques ligériens grâce à l’exposition « Savoirs de Loire, un patrimoine vivant ». Ceux-ci rassemblent un ensemble de pratiques, spécifiques au bassin de la Loire : la construction de bateaux adaptés au fleuve, la navigation dans un milieu naturel changeant, la pêche traditionnelle, mais aussi les fêtes directement connectées à la Loire et à ses affluents. La reconnaissance de ces savoirs résulte d’un projet de recherche collaborative entre navigants, chercheurs, archéologues, artistes et bénévoles sur trois régions, les Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire et la Bourgogne-Franche-Comté. Estève/Cézanne - L’Être à l’ouvrage Cher (18) Musée Estève 26/4/4 26/6/28 « Estève/Cezanne : l’être à l’ouvrage » Du 4 avril au 28 juin 2026 Musée Estève, 13 rue Edouard-Branly, 18000 Bourges Dans le cadre de l’initiative « 100 œuvres racontent le travail », organisée par le musée d’Orsay, le musée Estève présente une exposition exceptionnelle autour du thème du travail et de sa représentation dans l’art. Du 4 avril au 28 juin 2026, le public pourra découvrir un dialogue inédit entre Paul Cezanne et Maurice Estève, grâce au prêt exceptionnel du Paysan assis (vers 1900, huile sur toile) de Paul Cezanne par le musée d’Orsay. Présentée au sein du parcours permanent, l’exposition met cette œuvre en regard de tableaux de la « série » des métiers réalisée par Maurice Estève à partir de 1927. Initiée avec Les boxeurs, cette « série » explore différentes figures du travail : peintre-verriers, sculpteurs, sabotiers, matador, peintre ; et témoigne de l’attention portée par l’artiste moderne à la condition des travailleurs et aux gestes du quotidien. Sous le commissariat de Florent Allemand, conservateur en charge des collections du musée Estève, l’exposition s’inscrit dans la continuité de la précédente édition de « 100 œuvres racontent… », après le succès rencontré en 2025 autour du thème du climat. Rendez-vous au musée Estève à partir du 4 avril 2026 pour découvrir cette rencontre unique. Or blanc d'Orient Cher (18) Musée Charles VII de Mehun-sur-Yèvre 26/3/28 26/11/1 Guerriers du Japon – Les arts et les armes Indre (36) Musée Bertrand 26/3/21 26/6/28 La voix des puits Cher (18) Musée Emile Chénon 26/4/4 26/11/30 Saviez-vous que le MEC renferme des objets magiques ? En 2012, dans le puits 269, plusieurs tablettes de plomb ont été découvertes. Ces objets servaient à jeter des sorts. “La voix des puits : rituels et magie en Gaule romaine” vous entraîne dans les méandres des pratiques religieuses antiques, entre rites de protection, tablettes de malédiction et incantations magiques, relevant toute l’ambivalence d’un monde où le sacré et l’obscur se répondent. Exposition gratuite Musique ! Indre (36) Ecomusée de la Brenne 26/4/1 26/11/10 Exposition Musique ! L'année 2026 marque les 40 ans de la création de l’école municipale de musique au Blanc. L’Écomusée de la Brenne a donc choisi de consacrer son exposition temporaire à la musique et plus précisément aux pratiques musicales amateurs depuis 1880 sur le territoire de la Brenne. Musiques ! se penche sur l'histoire des sociétés musicales brennouses qui ont joué un rôle social et fédérateur auprès des multiples générations de musiciens qui y ont adhéré. De Mézières-en-Brenne, à Ciron, en passant par Martizay ou Le Blanc, les musiciens amateurs animent les fêtes de villages, les cérémonies patriotiques, se produisent en concert et répètent régulièrement pour faire perdurer les structures auxquelles ils sont attachés. Leur musique participe à fédérer et à réunir les gens, dans des territoires ruraux éloignés de la culture. À travers ce voyage musical, vous découvrirez les personnes qui ont développé et incarné la musique, mais aussi ceux qui continuent de la faire vivre aujourd'hui ! Infos pratiques : Horaires : • avril à juin : 14h-18h • juillet-août : 10h-12h30 & 14h-18h • septembre : 14h-18h • octobre-10 novembre : 14h-17h30 Tarifs : • Adulte : 5 € • Enfant (7<17 ans) : 3,50 € • Enfant (moins de 7 ans) : gratuit Contacts : • ecomusee.brenne@wanadoo.fr • 02 54 37 25 20 • Facebook et Instagram @chateaunaillac ELLES, parcours féminins de l’atelier au musée Cher (18) Maison des Musées - Bourges 26/3/28 27/1/2 « ELLES, parcours féminins de l’atelier au musée ». Du 28 mars 2026 au 2 janvier 2027. Maison des Musées, place Etienne-Dolet, 18000 Bourges Dans le cadre de l’année George Sand qui commémore les 150 ans de la mort de l’écrivaine du Berry, la Maison des Musées a décidé de mettre à l’honneur les femmes artistes présentes dans les collections des musées de Bourges pour son exposition annuelle. De Louise Eudes de Guimard à Jacqueline Lerat en passant par Berthe Morisot ou encore Suzanne Bizard, ce sont autant de noms pour autant d’œuvres de femmes artistes à exposer et à présenter au public et autant de parcours de l’atelier au musées, de l’anonymat à la reconnaissance et au succès à mettre au cœur du discours.   En 2026, la Maison des Musées vous propose donc une réflexion résolument moderne : pourquoi et comment ces œuvres entrent-elles aujourd’hui dans les collections publiques ? De quelle manière les musées construisent-ils aujourd’hui un discours qui permet de mieux valoriser et transmettre ces parcours artistiques ? Alors pour découvrir ces artistes et leurs œuvres qui font aussi la richesse des collections berruyères, rendez-vous le 28 mars prochain pour l’ouverture de l’exposition « ELLES, parcours féminins de l’atelier au musée ». Moisson express Eure-et-Loir (28) Le COMPA 26/3/13 27/1/3 Paul Deschanel (1855-1922) Homme d’État et homme de lettres Eure-et-Loir (28) Château des Comtes du Perche 26/4/4 26/10/25 Exposition du 4 avril au 25 octobre 2026 Paul Deschanel (1855-1922) Homme d’État et homme de lettres Tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h Livret-jeu et jeux en salle. George Sand, 150 ans de modernité - exposition hors-les-murs Indre (36) Musée George Sand et de la Vallée Noire 26/4/1 « GEORGE SAND, 150 ans de modernité»    Exposition itinérante proposée par le Musée George Sand et de la Vallée Noire  à l’occasion du 150e anniversaire de la mort de George Sand en 2026  À cette occasion, une exposition itinérante est créée par le musée George Sand et de la Vallée noire afin de célébrer son œuvre et de faire redécouvrir son héritage littéraire, artistique et politique. Cette initiative s’inscrit également dans le cadre des travaux de rénovation du nouveau musée George Sand et de la Vallée noire à La Châtre. Fermé pour travaux pendant quelques années, le musée ambitionne d’offrir dans un projet entièrement repensé, un regard renouvelé sur la vie et l’œuvre de l’écrivaine. Plus qu’un simple lieu de mémoire, il sera conçu comme un espace vivant et ouvert, permettant au public de mieux comprendre la richesse du « territoire sandien », à la croisée de la littérature, de l’histoire, de l’art et de l’ethnographie. En attendant la réouverture de ce lieu emblématique (2029-2030), l’exposition itinérante propose un avant-goût du futur musée : une rencontre avec George Sand à travers ses multiples facettes – la romancière, l’artiste, la voyageuse, la femme engagée. Elle permet de maintenir un lien fort avec le public et de rappeler combien l’héritage de Sand résonne avec les préoccupations d’aujourd’hui. Le Musée George Sand et de la Vallée noire propose une exposition itinérante de 12 panneaux illustrés empruntables gratuitement en direction des établissements culturels, sociaux, administratifs et scolaires demandeurs. L’exposition est présentée dans de nombreux lieux : George Sand, 150 ans de modernité - exposition itinérante hors-les-murs - Musée George Sand et de la Vallée Noire Faire monde avec Rodin Indre-et-Loire (37) Musée du Véron 26/3/28 26/11/15 En 2026, Auguste Rodin s’invite au Musée du Véron dans le parcours de visite FAIRE MONDE. Des œuvres comme Le Baiser ou La Centauresse entrent en dialogue avec les collections du musée. Elles questionnent la place du corps et des émotions, autant dans la société que dans la vie de chacun. Ces deux dernières années, vous avez pu admirer le Penseur d’Auguste Rodin, qui « accueillait » les visiteurs dans la première salle du musée jusqu’en novembre 2025. Cette année, le Musée du Véron vous propose d’explorer davantage la parole de cet artiste dans son exposition FAIRE MONDE#3 avec Rodin.  Son regard romantique vient questionner les œuvres. La place du corps, des émotions et de l’amour, le rapport au passé et à l’au-delà sont autant de thématiques qui habitent son œuvre. Des prêts minutieusement choisis auprès de diverses institutions : musée Rodin, musées de Bourges et d’Orléans viennent enrichir le parcours de nouvelles saveurs. À contempler sans modération ! Aux origines militaires de nos expressions Eure-et-Loir (28) Musée de la Guerre 1870 26/3/8 27/11/7 Aux origines militaires de nos expressions Du 08 mars 2026 au 07 novembre 2027 Faire le zouave en pleine bérézina : voila quel aurait pu être le titre de cette exposition. Des plus saugrenues au plus courantes, ces expressions jalonnent notre vocabulaire parfois à notre insu. Qu’il s’agisse de “mettre la pâté”, “faire les 400 coups” ou “tirer à boulets rouges”, ces tournures familières trouvent leurs origines dans l’histoire militaire. Au-delà des expressions passées dans le langage courant, l’exposition évoquera également l’héritage linguistique plus direct des conflits : l’argot des tranchées, porté par les poilus de la Première Guerre mondiale, ou encore l’introduction de mots d’origine arabe dans la langue française, conséquence de la colonisation et des interactions entre soldats métropolitains et populations locales. Une exposition, ponctuées de pièces de collections issues du Musée de l’Armée des Invalides (Paris) et du Musée de la Grande Guerre de Meaux, qui s’adresse à tous : des plus jeunes aux vieux de la vieille et des groupes scolaires à ceux qui aiment faire les mariolles. N’hésitez donc pas à venir tête baissé pour battre en brèche vos idées reçues sur la linguistique Plus d'informations dans le communiqué à télécharge ci-contre 查看更多 Expositions passées Musée Lansyer - Loches Musée de la Corbillière - Mer Château royal de Blois et son musée des Beaux-Arts Hôtel Cabu - Musée d'histoire et d'archéologie d'Orléans Musée des Beaux-Arts d'Orléans Hôtel Cabu - Musée d'histoire et d'archéologie d'Orléans Musée lapidaire de l’abbaye de Déols Musée Girodet - Montargis Maison de la Magie Robert Houdin - Blois 查看更多

  • Actualités | Musées en Centre Val de Loire | Centre-Val de Loire

    Retrouvez toutes les actualités des musées : ateliers, concerts, visites guidées, nocturnes... Ne manquez rien grâce au site internet des musées en Centre Val de Loire! 查找 Centre-Val de Loire 博物馆的所有新闻 Visites guidées, ateliers enfants, concerts, escape-game, nocturnes, spectacles... parcourrez l'ensemble des animations des 50 musées de la région Centre-Val de Loire en un seul clic ! 部门 城市 博物馆 重置 重置 Musée Emile Chénon Animations vacances Printemps Musée Emile Chénon Cher (18) Châteaumeillant vacances printemps 2026 发现 按钮 Musée de Sologne Programmation Musée de Sologne - vacances avril Loir-et-Cher ( 41) Romorantin-Lanthenay vacances avril 2026 发现 按钮 Musée Bertrand Programmation Musée Bertrand - Avril 2026 Indre (36) Châteauroux avril 2026 发现 按钮 Musée George Sand et de la Vallée Noire Programmation hors-les-murs Musée George Sand et de la Vallée Noire - Avril 2026 Indre (36) La Châtre avril 2026 发现 按钮 Château des Comtes du Perche Programmation Château des Comtes du Perche - avril 2026 Eure-et-Loir (28) Nogent-le-Rotrou avril 2026 发现 按钮 Musée de la Chemiserie et de l’Élégance masculine Programmation Musée de la Chemiserie et de l’Élégance masculine - Avril 2026 Indre (36) Argenton-sur-Creuse avril 2026 发现 按钮 Musée Girodet Programmation Musée Girodet - Avril Loiret (45) Montargis avril 2026 发现 按钮 Musée d'art et d'histoire de Dreux Programmation Musée d'art et d'histoire de Dreux Eure-et-Loir (28) Dreux avril 2026 发现 按钮 Cité Rétro-Mécanique – Parc & Collection Maurice Dufresne Programmation Cité Rétro-Mécanique – Parc & Collection Maurice Dufresne - Avril 2026 Indre-et-Loire (37) Azay-Le-Rideau avril 2026 发现 按钮 Musée de l'Hospice Saint-Roch Programmation Musée de l'Hospice Saint-Roch - Avril 2026 Indre (36) Issoudun Avril 2026 发现 按钮 Musée de la marine de Loire Programmation MUSEE DE LA MARINE DE LOIRE Avril 2026 Loiret (45) Châteauneuf-sur-Loire avril 2026 发现 按钮 musée archéologique d’Argentomagus Programmation au musée archéologique d’Argentomagus Indre (36) Saint-Marcel avril 2026 发现 按钮 查看更多

  • Expositions virtuelles | Musées en Centre Val de Loire | Centre-Val de Loire

    Découvrir une exposition depuis chez vous, c'est possible grâce à nos expositions virtuelles thématiques. Parcours permanents Expositions temporaires Galeries 360°展览 图尔美术博物馆 布卢瓦美术博物馆 沙托当美术和自然历史博物馆 位于 Châteauneuf-sur-Loire 的卢瓦尔河海军博物馆 Lansyer 湖畔博物馆 塞伊拉伯雷博物馆 萨赫巴尔扎克博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 René Descartes 笛卡尔博物馆 虚拟展览 Dossier de presse Expositions temporaires immortalisées Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Dossier de presse Expositions temporaires Galeries MCVL主题画廊

  • Musées | Musées en Centre Val de Loire | Centre-Val de Loire

    L'association MCVL représente un réseau de soixante musées de la région Centre-Val de Loire afin de valoriser leur actions et leurs collections. L'association des Musées en Centre Val de Loire 五十个博物馆网络 Promouvoir la croissance MGA_2315 1 Describe your image Photo Museum Histoire naturelle Blois 3bis-768x373.jpg Describe your image MGA_2315 1 Describe your image 1/8 Les actualités 接触 1, rue Fernand Rabier - 45,000 奥尔良 发送 感谢您发送的内容!

  • MuséoSprint | Musées en Centre-Val de Loire

    Museosprint Museosprint ? Du 5 au 7 décembre 2025, venez créer un prototype de médiation pour faire rayonner des oeuvres exceptionnelles ! Contexte L'association Musées en Centre-Val de Loire a mené durant deux ans une étude des collections extrême-orientales qui donne lieu, de 2025 à 2027, à une saison culturelle dédiée. Plus de 2500 oeuvres ont été identifiées une partie sera présentée aux publics dans différents musées du réseaux à l'occasion d'expositions et d'accrochages. L'équipe et partenaires L'association Musée en Centre Val-de Loire en collaboration avec Museomix Ile de France, le musée des Beaux-Arts d'Orléans qui accueillera l'événement et l'ESAD d'Orléans qui prête son FABLAB pour le prototypage. L'objectif du Museosprint ? : Réinventer des outils de médiation plus inclusifs, mieux connaître la diversité des publics et travailler en bonne intelligence avec les autres corps de métiers. Inviter le public à s’approprier ces riches collections méconnues Découvrir en avant première les coulisses des futures expositions A qui s'adresse cet événement ? A TOUS ! Minimum 18 ans. Nous recherchons 7 profils différents pour constituer des équipes pluridisciplinaires pour créer LE dispositif de médiation innovant pour un projet régional d'ampleur Les profils recherchés : 🖌 Graphisme : Tu dessines, graves, sculptes, bref tu donnes forme à l’idée de ton équipe. 📖 Expertise des contenus : Besoin d’une expertise ? C’est toi qu’on vient solliciter. Tu sauras rapidement devenir incollable sur les sujets du musée ! 🛠 Fabrication : Tu aimes bricoler, clouer, visser, percer, peindre… C’est toi qui donnes corps au prototype. 💁♀️ Médiation : Tu seras en pemière ligne avec le public ; la transmission, c’est ta passion. 💻 Programmation : Tu es la tête numérique de l’équipe. La carte mère. Le seul pont vers un prototype numérique fonctionnel ! 🤝 Facilitation : Tu es le lien entre les différents membres de l'équipe. 📢 Communication : Ton rôle, au-delà de concevoir le prototype avec les autres, c'est de lui donner un écho en dehors des murs du musée. Découvrez le museo mix Exemples de prototypes réalisés Programme Vendredi 05 décembre 18h - 21h Accueil des participants au Musée des Beaux-Arts d'Orléans Découverte du projet Asie en Centre-Val de Loire Présentation des personnes ressources Constitution des équipes et choix des publics cibles Ateliers brise-glace Samedi 06 décembre 9h30 - 20h Accueil café 9h30-10h au musée des Beaux-arts d'Orléans Visite exposition "L'Ombre et la Grâce. Souvenirs du monde flottant" à l'Hôtel Cabu : 10h15-11h45 Déjeuner au MBAO : 12h30-14h30 Ateliers de création ESAD : 14h-17h Apéritif dinatoire : 18h30-20h Dimanche 07 décembre 10h - 17h30 Accueil café 10h-10h30 à l'ESAD Ateliers de création ESAD Déjeuner au MBAO dès 12h30 Finalisation des briefs Présentation et tests des dispositifs développés à l'Hôtel Cabu * Des temps de repas sont aménagés, mais les participants sont relativement libres d'aménager les temps de repas comme ils le souhaitent. Une inscription au museosprint c'est : rejoindre une équipe motivée pendant tout un week-end, dans un cadre incroyable 4 repas (vendredi soir, samedi midi et soir, dimanche midi) le pot de départ de l'évènement les encas tout au long du week-end quelques goodies pour garder une trace de cette expérience immersive la visite commentée de l'exposition L'Ombre et la Grâce. Souvenirs du Monde flottant, à l'Hôtel Cabu (Orléans) les entrées gratuites aux musées d'Orléans pour le week-end l'accès à du matériel et au FabLab de l'Ecole Supérieure d'Art et Design (Orléans) pour concrétiser, maquetter et prototyper vos idées Infos pratiques Distances (à pied) Gare d'Orléans - Musée des Beaux-Arts : env. 12minutes Musée des Beaux-Arts - Hôtel Cabu : env. 6minutes Musée des Beaux-Arts - Auberge de Jeunesse d'Orléans : env. 20minutes Musée des Beaux-Arts - ESAD : env. 1minute Pistes de logements Auberge de Jeunesse d'Orléans, ici Airbnb : nombreuses possibilités sur ce week-end, à moins de 15minutes du Musée des Beaux-Arts d'Orléans Hôtels en centre-ville Inscrivez-vous

  • Les collections asiatiques ré... (Item) | Musées en Centre-Val de Loire

    Les oeuvres L'étude des collections : genèse du projet. Le projet Asie en région Centre-Val de Loire plonge ses racines dans l'étude des collections extrême-orientales des musées du réseau entre 2021 et 2023, menée par Estelle Brun (spécialité histoire des arts de l'Asie du Nord-Est) et Mathilde Rétif (spécialité histoire des arts du Japon). Ce long travail réaffirme les missions des musées sur les territoires : la recherche, la conservation et la transmission. Télécharger le bilan de l’étude des collections de l’Association des Musées Centre Val de Loire Plongez dans les collections asiatiques une oeuvre chaque semaine Okimono, représentant une maiko tenant une lanterne et accompagnée d’un chien Gyokuzan (XIXe-XXe siècle), ivoire sculpté, Orléans, Musée d’Histoire et d’Archéologie, inv. 2000.2.141 Japon Notice complète Ensemble de beautés, 1855, gravure sur bois, impression en couleur sur papier japonais Kuniteru UTAGAWA (vers 1818-1860), Orléans, Hôtel Cabu - musée d’Histoire et d’Archéologie, inv. 2016.0.4174 Japon Notice complète Nom du service artiste pays Notice complète Nom du service artiste pays Notice complète Okimono, représentant une maiko tenant une lanterne et accompagnée d’un chien Gyokuzan (XIXe-XXe siècle), ivoire sculpté, Orléans, Musée d’Histoire et d’Archéologie, inv. 2000.2.141 Les okimono (objet ornemental) sont des éléments employés pour décorer des autels domestiques ou des alcôves. La taille et la matière de ces objets varient (bois, ivoire, navre, pierre) ; leurs formes puisent leur inspiration dans la nature, le quotidien ou mythes et légendes. A partir de la période Meiji (1868-1912) la production est majoritairement réalisée en ivoire et à destination du marché européen. Au cours de la période Edo (1603-1868), les mon sont utilisés par toutes les classes de la société pour identifier un clan, une famille. Les geisha , les maiko , les courtisanes ou les prostituées utilisent également des mon qui font référence aux maisons auxquelles elles appartiennent. Le Mitsudamae est l’un des symboles les plus anciens, mais il est également hautement décoratif et protecteur. Plusieurs okimono de Gyokuzan sont conservés dans les collections de l'Hôtel Cabu - Musée d’Histoire et d'Archéologie d’Orléans, mais celui-ci se distingue par sa taille et le traitement de la silhouette, en S, caractéristique de la représentation des femmes dans le mouvement ukiyo-e . La jeune femme est coiffée d’un chignon agrémenté d’un peigne et de deux kanzashi (épingles décoratives). Ce nombre indique le grade de la maiko , qui arrive ici au bout de son apprentissage. Elle porte un hikizuri , un kimono à ourlet et longues manches. Le motif couvre l’épaule et se prolonge sur tout le bas du vêtement. Cette oeuvre sera présentée lors de l'exposition L'Ombre et la Grâce. Souvenirs du Monde Flottant, qui se tiendra du 20 septembre au 9 mars à l'Hôtel Cabu d'Orléans. Ensemble de beautés, 1855, gravure sur bois, impression en couleur sur papier japonais Kuniteru UTAGAWA (vers 1818-1860), Orléans, Hôtel Cabu - musée d’Histoire et d’Archéologie, inv. 2016.0.4174 Utagawa Kuniteru appartient à la dernière génération représentant l’ukiyo-e. Une partie de ces oeuvres est d’ailleurs sélectionnée pour être présentée à l’Exposition universelle de Paris, en 1867, première participation du Japon. Il fait partie de l’école artistique Utagawa, prédominante pour les bijin-ga (peintures de beautés). Dans le coin inférieur, encadré en jaune, nous pouvons distinguer deux signatures “Kuniteru sha” et “Kunihiko ga”. Les deux ovales blancs autour portent la marque aratame (examiné/approuvé) et l’année d’édition (ici “année du lièvre, 12e mois”). L’artiste passe du nom Kuniteru à Kunihiko à partir de 1855 ; actif jusqu’au milieu des années 1860, la seule année correspondant à l’année du lièvre est 1855; ce jeu de déduction nous permet de connaître la date de l’oeuvre. Le caractère à l’encre noire désigne l’éditeur : Ôtaya Takichi. Ces deux estampes ont été conçues pour fonctionner ensemble. Il est probable qu’une troisième venait compléter l’ensemble. Le cartouche rouge en haut, à droite, indique le titre de la suite : Bijin soroi/ 美人揃 (Ensemble de beautés). Les cinq personnages évoluent dans une intérieur traditionnel japonais. Sur l’estampe du haut, la séparation entre l’intérieur et la balustrade se fait à l’aide d’une cloison mobile appelée shôji (panneau de bois surmonté d’une partie en papier washi montée sur une trame de bois. Sur l’estampe du bas portant un décors bleu et une bande représentant un canard mandarin, nous voyons un byobu (paravent), utilisés pour moduler les espaces dans les intérieurs traditionnels. Les deux estampes immortalisent une scène du quotidien dans le quartier de Yoshiwara. A droite, une courtisane termine de se préparer en ajustant un kanzashi (épingle à cheveux). Elle tient dans sa bouche un papier replié, renforçant l’impression d’un instant pris dans l’effervescence du moment. Elle est accompagnée d’une kamuro (apprentie) qui l’observe et a rapproché une lampe. Ce rôle social est très codifié et est endossé par certaines petites filles entre 5 et 12ans. Elle reçoit une éducation élitiste afin de devenir à son tour une courtisane de haut rang. Sur l’estampe du haut, une courtisane (reconnaissable grâce à la ceinture que l’on devine noué devant) porte un plateau et deux récipients en porcelaines, contenant certainement des mets. Deux enfants jouent et grimacent autour d’elle. Le quartier de Yoshiwara n’était pas seulement un lieu de prostitution. Il abritait des familles d’artisans et de commerçants. Les deux personnages dans l’estampe de gauche sont certainement des enfants d’une de ces familles et aident leur parents dans leur travail (ici, un restaurant). Cette oeuvre sera présentée lors de l'exposition L'Ombre et la Grâce. Souvenirs du Monde Flottant, qui se tiendra du 20 septembre au 9 mars à l'Hôtel Cabu d'Orléans. Vase au décor “mille-fleurs” XIXe siècle, porcelaine, émaux opaques, émaux translucides et or sur couverteLithographie Dynastie Qing (1644-1912), marque apocryphe du règne de Qianlong (règne de 1735 à 1796), Blois, Château royal, inv. 39.5.313 Ce vase est réalisée en porcelaine et est recouvert d’une glaçure blanche opaque. Après une première cuisson dite “de grand feux” (1350°C), des émaux semi-opaques sont apposées. Les décors à l’émail est une technique minutieuse car chaque émail doit recevoir sa propre cuisson (dite “à feu de moufle”, entre 750°C et 800°C). La technique des émaux semi-opaques dits de « famille rose » est mise au point sous le règne de Yongzheng (1723-1735). Cette innovation est obtenue grâce à l’invention d’un émail blanc à base d’arsenic qui, mélangé aux émaux colorés, permet de réaliser des dégradés et des teintes pastel. L’émail rose est également mis au point à ce moment-là à partir de sels d’or, procédé technique importé d’Occident par les Jésuites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Il présente une forme fortement épaulée se terminant par un col relativement étroit et une panse légèrement aplatie. Sans doute était-il surmonté d’un couvercle à l’origine. Il est couvert d’un décor tapissant de fleurs d’essences très diverses (lys, pivoines, asters, chrysanthèmes, etc.) qui apparaissent en volume léger dans des tons pastels, donnant ainsi l’impression d’un brocart. L’intérieur et la base sont couverts d’émail turquoise et la lèvre est cerclée d’or. Sous la base se trouve un nianzhi (年制, marque de ) apocryphe du règne de l’empereur Qianlong (1735-1796) en sigillaire appliquée sur l’émail turquoise au rouge de fer sous couverte. La marque présente une légère variation par rapport aux nianzhi authentiques. Elle permet de donner de la valeur à la pièce et de revendiquer l’inspiration d’un modèle de porcelaine apparu à cette époque. Le thème dit bai hua (百花, mille fleurs) correspond à une représentation de centaines de fleurs de toutes saisons : pivoines, hibiscus, roses, camélias, lotus, etc. Ce thème est un hommage à la Chine, qui se définit elle-même comme le Huaguo (花國, pays des fleurs). C’est également un décor auspicieux, chaque fleur ayant une signification bénéfique qui s’ajoute aux autres. Par exemple, la pivoine, considérée comme la reine des fleurs, évoque le printemps, la noblesse et l’opulence. Ce décor apparaît sous le règne de l’empereur Qianlong et incarne le perfectionnement des techniques de la céramique au XVIIIe siècle en Chine. A l’origine, le décor « mille fleurs » est un véritable tour de force technique, associant à la fois des motifs réalisés au pinceau et des parties sur lesquelles l’émail est soufflé à travers un tube de bambou fermé d’une gaze fine, donnant ainsi à la couleur un aspect poudré et aérien. Pour cuire les différents types d’émaux, il a fallu plusieurs passages de la pièce en feu de moufle, à basse température. L’émail rose est obtenu à partir de chlorure d’or, le jaune d’antimoniate de fer, le vert d’oxyde de cuivre et le rouge-orangé à partir du fer. Chaque pigment minéral est ajouté à un mélange de plomb et de silice pour obtenir les émaux. Ce vase semble être une imitation ou plutôt un hommage aux pièces prestigieuses du règne de Qianlong. Bien que le décor soit exécuté avec virtuosité, il est daté du XIXe siècle et s’inspire d’une production prestigieuse plus ancienne. Série Cartes du Genji de Dame Murasaki 1857, gravure sur bois, impression en couleur, papier japonais UTAGAWA Kunisada II (1823-1880), Chartres, musée des Beaux-Arts, inv. 2022.0.GR.10 La série des Cartes du Genji de Dame Murasaki est une suite de 54 estampes numérotées. Chacune représente un chapitre de roman fleuve incontournable de la litterature japonaise. Cette oeuvre est rédigée entre 1005 et 1011 par MURASAKI Shikibu (v. 973-v. 1020), une dame de cour. À l’instar d’une grande partie des livres écrit à la cour de Heian (actuelle Kyōtō), ce dernier est rédigé en kana, l'écriture phonétique japonaise. En effet, la période Heian (794-1185) est marquée par une rupture diplomatique avec la Chine et une distanciation culturelle et artistique. La période est marquée par l’émergence des kana ; si éemploi du sinogrammes reste fréquent, les kaba permettent l’émergence dnube littérature proprement japonaise dans le milieu aristocratique. Le Genji monogatari (Dit du Genji) est l’un des principaux exemples. Il relate l´histoire du prince Genji,un fils d’empereur qui ne peut prétendre au trône. La fresque poétique suit l’évolution de nombreux personnages sur trois générations, notamment aux amours du prince Genji. Ce récit inspire de nombreux artistes, à toutes les époques. Le Divan japonais 1892, Lithographie Henri de Toulouse Lautrec (1864-1901), Le Divan japonais,1892, Lithographie, 80 x 62 cm Issoudun, musée de l’Hospice Saint-Roch, inv. inv. 2011.1.17 © Issoudun, Musée de l’Hospice Saint-Roch Cette affiche, réalisée pour Le Divan Japonais à Paris, célèbre une salle de spectacle réputée pour son décor inspiré du Japon : masques, paravents, lanternes, parasols et éventails y contribuent pleinement. Le lieu, fréquenté par une clientèle bohème et artistique, illustre l’effervescente de Paris à la fin du XIXe siècle. Commandée par Edouard Fournier (directeur de la salle) comme outil publicitaire, l’affiche dépasse largement ce rôle pour devenir une œuvre à part entière, symbole de la modernité de Toulouse-Lautrec. La composition met en avant deux figures emblématiques de la scène montmartroise. La danseuse Jane Avril, assise au premier plan, est vêtue avec beaucoup d’élégance. Dans le quart supérieur gauche, la cantatrice Yvette Guilbert est reconnaissable à ses longs gants noirs, malgré le cadrage qui ne laisse pas de place à son visage. Les tons bruns très estompés et les rehauts de jaunes qui se concentrent pour souligner certains points de la salle de spectacle, plongeant le spectateur dans l’ambiance animée et musicale de la vie parisienne. Toulouse-Lautrec rompt avec les conventions de l’affiche publicitaire en proposant un cadrage audacieux. La perspective oblique rappelle certaines compositions des maîtres japonais. Les aplats de couleurs, l’absence de modelé, le cerne épais des contours témoignent de l’influence de l’estampe japonaise sur l’artiste, qui s’approprie ces codes pour proposer un graphisme résolument moderne. Abumiguchi Fin du XVIIIe siècle - 1ere moitié du XIXe siècle Gravure sur bois, impression en couleur sur papier japonais Hokusai Katsushika (1760-1849), Châteaudun, musée des Beaux-Arts et d’Histoire naturelle, inv. 2007.0.1.239 © Estelle Brun Un nouveau genre littéraire prend son essor au même moment que l’ukiyo-e : il s’agit du kaidan, la littérature de fantômes et de créatures fantastiques. Parmi les premiers jalons de cette littérature figure l’Otogi bōko, rédigé par Asai Ryōi (1612-1691) en 1666, année où il publie également l’Ukiyo-monogatari. Avec le développement de l’estampe, les histoires sont accompagnées d’illustrations. Ces ouvrages, appelés des e-hon, inspirent les artistes. Toriyama Sekien (1712-1788) consacre la fin de sa carrière à la compilation des figures surnaturelles, les yōkai, tirées du folklore. Il publie l’ensemble des créatures fantastiques recensées, plus de deux cents, issues de différents bestiaires. Il crée ainsi une véritable encyclopédie visuelle qui inspire encore les artistes de nos jours. L’Abumiguchi est tiré d’un yōkai au registre plus élégiaque. À l’instar des esprits-renard, l’abumiguchi naît d’un objet ou d’un animal errant depuis 99 ans. L’objet en question ici est un abumi, un étrier, qui aurait été abandonné par un guerrier mort. Après avoir attendu un siècle que son maître vienne le chercher, en vain, l’objet se transforme en Abumiguchi et erre de façon mélancolique. Ce petit monstre se reconnaît par sa forme sphérique recouverte de poils et la bouche en forme d’étrier. Hone Onna 4e quart du XVIIIe siècle, encre et couleur sur papier japonais Sangaku (dates inconnus), Loches, Musée Lansyer, OA.COLL.1893.123 La Hone Onna (littéralement “Femme squelette”) est un monstre tiré du folklore japonais. Il s’agit d’une belle courtisane qui, après la mort, revient sous un aspect cadavérique pour assouvir son désir. Son histoire se fige avec l’essor de la culture urbaine et son goût pour les récits fantastiques. Elle illustre la tension profonde autour de la figure féminine portée par le syncrétisme entre le bouddhisme, le confucianisme et la culture populaire japonaise à cette époque. Revenante désirée à la beauté illusoire, elle aspire l’énergie vitale de ses victimes. Maudite, coincée entre vie et mort par excès de luxure, elle ne pourra jamais atteindre l’Eveil permis grâce au cycle des réincarnations. Ce yôkai (monstre) apparait dans deuxième volume du bestiaire surnaturel Cent démons du présent et du passé illustrés, rédigé en 1779 par Toriyama Sekien. Ce dernier est une figure incontournable de l’art des yôkai. Il dédie près de dix ans à publier douze recueils dédiés à ces créatures surnaturelles et chaque texte est accompagné d’une illustration, ce qui apporte une base considérable dans le développement de la peinture de fantôme qui se développe au cours de la période Edo (1603-1868). En effet, ces kaidan (récits surnaturels) sont largement plébiscités par les citadins. Une tradition voit le jour, le Hyakumonogatari kaidankai (Veillée des cent histoires de fantômes) : au cours d’une réception, 100 bougies étaient allumées. Chaque participant raconte une histoire fantastique et éteint une bougie. Une restauration exceptionnelle Cette oeuvre a bénéficié d’une restauration exceptionnelle pour pouvoir être présentée dans l’expositon L’Ombre et la Grâce. Souvenir du Monde flottant. Un bel exemple de collaboration et d’entre-aide des musées du réseau MCVL. Les élèves de la spécialité Cinéma du Lycée Pothier ont filmé les différentes étapes de ce processus minutieux. Nous les remercions pour leur travail. A découvrir dans l'exposition L'Ombre et la Grâce mais aussi ci-dessous : Les coulisses de la restauration Le Vieux conte du moineau à la langue coupée Gravure sur bois, impression en couleur sur papier japonais, 1864 - 37,4 x 25,3 cm (par feuille) Utagawa Yoshimori, (1830-1885), Orléans, Hôtel Cabu - musée d’Histoire et d’Archéologie, inv. 2016.0.4177, inv. 2016.0.4164 et inv. 2016.0.4173 Dans ce conte traditionnel, un homme âgé et très humble recueille un moineau blessé et le soigne. Durant son absence, le moineau se rend chez sa voisine et picore des graines. Cette dernière lui coupe la langue par cruauté. Apeuré, le moineau s’enfuit. Le vieillard part à sa recherche et le réconforte. Pour le remercier, le moineau fantastique lui propose de choisir une boite parmi trois qu’il lui propose. L’homme porte son choix sur la plus petite et rentre chez lui en recevant l’ordre de ne l’ouvrir qu’à son retour. Une fois arrivé, il soulève le couvercle et découvre de nombreuses richesses. Jalouse et intéressée, la voisine retrouve le moineau et lui présente ses excuses. L’oiseau lui pardonne et lui propose le même choix qu’au vieillard. Sa préférence se porte alors sur la plus grosse boîte. Pour la punir de sa cruauté et de son avidité, une nuée de démons s’échappent du coffre au moment où elle l’ouvre et la dévorent. Moralité : ne pas être impitoyable ou avide. Utagawa Yoshitora est un artiste dont la carrière s’étend sur la fin de l’époque Edo et le début de la période Meiji. Issu de la dernière génération de l’incontournable école artistique Utagawa, maître de l’ukiyo-e, il a également été le disciple d’Utagawa Kuniyoshi (cat.10 et cat.30). Comme son maître, il propose une composition dynamique. L’expression de la vieille femme est caricaturale et grotesque. Le sujet, populaire et fantastique, s’inscrit dans la continuité de la production artistique de son maître qui a largement traité le surnaturel dans ses estampes. Lac Suwa dans la province de Shinano série Trente-six vues du Mont Fuji 1831-1833, Gravure sur Bois Katsushika Hokusai (1760-1849) Gravure sur bois, impression en couleur sur papier japonais 29 x 42 cm Châteaudun, musée des Beaux-Arts et d’Histoire naturelle, inv. 86.MWO.2.2 © Estelle Brun La série des Trente-six vues du Mont Fuji, composée de quarante-six planches, est l’une des suites les plus emblématiques de Hokusai. L’artiste choisit pour sujet un symbole majeur du Japon : le mont Fuji, qu’il représente depuis divers points de vue, au fil des saisons et sous des conditions météorologiques variées. La montagne sacrée n’apparait pourtant pas toujours de manière évidente dans la composition, comme c’est le cas sur ce tirage : le Mont Fuji est repoussé dans le lointain. Le Lac Suwa est un point incontournable du Kisokaidō, l’une des cinq grandes routes construites durant la période Edo et qui relie Edo (Tōkyō) à Heian (Kyōto). Cette estampe permet d’apprécier la maîtrise de la perspective linéaire introduite par les rangaku (études hollandaises). Hokusai est l’un des premiers artistes à employer cet outil de structuration de l’espace. La tradition picturale japonaise se construit sur le modèle de la peinture chinoise, qui organise l’espace en différent plan et matérialise la distance par la réduction des formes, ou l’emploi du vide pour exprimer la profondeur. L’utilisation du bleu de Prusse, récemment importé au Japon, est également caractéristique de la série et de cette estampe en particulier : les premiers tirages ont été imprimés uniquement en bleu et les autres couleurs ne sont apparues que dans les éditions ultérieures. À travers cette série, Hokusai déploie une sensibilité décorative affirmée, qui s’exprime tantôt par une géométrisation des formes, tantôt par une minutie ornementale singulière. La série des Trente-six vues du Mont Fuji par Hokusai confronte également l’homme, toujours minuscule, face à la nature. Largement plébiscitée en France par les collectionneurs, elle marque profondément les artistes par ses audaces stylistiques et l’art de décliner un même sujet au fil du temps. Pêcheur aux cormorans (ukai) , okimono 2e moitié du XIXe siècle, ivoire sculpté, 87,5 x 31 x 27 cm Artisan japonais anonyme, Chartres, musée des Beaux-Arts de Chartres, inv. 59.6.13 Les okimono sont des objets ornementaux qui connaissent un fort développement durant la période d’Edo (1603-1868). Ces éléments sont réalisés en bois, en ivoire ou en céramique. Le développement de la classe bourgeoise, en particulier dans les villes, voit l’émergence de nouveaux commanditaires. Les marchands aisés décorent leurs maisons avec des représentations du répertoire folklorique, des divertissements urbains ou encore du monde sauvage. La période d’Edo voit également le développement des représentations de la vie quotidienne et des classes sociales moins élevées. La pêche est un pilier essentiel dans l’économie et l’alimentation de ce pays insulaire. Le quartier de Nihonbashi à Edo centralise le commerce des poissons et des fruits de mer dans la capitale. Une fois séchés ou salés, ces produits pouvaient être redistribués dans les autres régions plus éloignées des côtes. Les pêcheurs et les marchands se fédéraient en guilde pour structurer et fluidifier le commerce. L’ukai (pêche aux cormorans) est traditionnelle au Japon et est attestée depuis le VIIIe siècle. Une ficelle est attachée autour du cou de l’oiseau, suffisamment lâche pour lui permettre d’avaler de petits poissons. Le pêcheur tire sur la corde pour empêcher le cormoran d’avaler les grosses prises, sans pour autant gêner la respiration de l’animal. Un pêcheur expérimenté pouvait manipuler plusieurs cormorans en même temps. L’activité est liée à l’été dans les calendriers saisonniers. Pratiquée davantage dans les régions de Gifu, Uji et Nagoya (île de Honshû, Japon), cette pêche constituait une attraction touristique pour les voyageurs. Kagami (miroir à main), Japon, période Edo, vers 1800 bronze et bambou Musée Girodet, inv. 937.109 Fabriqué vers 1800, en pleine période Edo (1603-1868), ce miroir (« kagami » en japonais) se compose d’une forme circulaire associée à un manche ficelé de bambou, pour être facilement pris en main. Mais tandis que les miroirs occidentaux sont constitués d’un mélange d’étain et de mercure sous une vitre de verre, depuis les innovations techniques du XVIe siècle, le miroir japonais, lui, est un objet en bronze : son revers était régulièrement poli pour ne pas perdre son éclat et sa surface légèrement convexe pour refléter une image nette et un peu plus petite que dans la réalité. L’autre face est toujours ornée de motifs en relief qui varient selon l’époque et la destination du miroir. Celui du musée Girodet présente un riche répertoire traditionnel associé à la chance, au bonheur et à la longévité, tels que la grue, la tortue, le pin, le bambou, les vagues et la montagne. Les caractères en Kanji, quant à eux, signifient « Takasago », du nom d’une ville de la préfecture de Hyogo, qui rassemble ces éléments de bon augure et qui a inspiré au dramaturge Zeami Motokiyo (1363-1443) une pièce de théâtre No éponyme, qui eut beaucoup de succès, plus tard, à l’époque Edo. Dans la mesure où cette pièce rapporte l’histoire d’un couple heureusement marié depuis de longues années, ces Kanji étaient particulièrement fréquents sur ce type de miroirs, habituellement compris dans le trousseau des jeunes mariées de cette époque. Symbole d’honnêteté et de vérité, le miroir japonais, comme son illustre ancêtre chinois, jouait d’abord un rôle politique et faisait partie des attributs du pouvoir. Ce n’est que dans un second temps qu’il a été associé à la beauté féminine et employé à des fins fonctionnelles et intimes, dans le cadre de la toilette. Même alors, le miroir demeurait un objet prestigieux auquel n’avaient pas accès toutes les couches de la société. Nombreux étaient ceux qui se contentaient de la surface de l’eau pour avoir un aperçu de leur reflet, aussi incomplet que fugace… Masque de théâtre kyōgen représentant un vieillard (type okina) Japon, fin époque Edo (1603-1868) ou période Meiji (1868-1912), XIXe siècle ou début du XXe siècle Bois sculpté et peint sur fond de gofun, poils postiche (crin) Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n° 001.797 Ce masque est utilisé pour le théâtre kyôgen. A l’instar du théâtre nô, le kyôgen se développe à partir des formes de spectacles appelées sarugaku. Ce genre se caractérise par le port de masques qui permettent à l’acteur d’endosser un personnage et au spectateur de reconnaitre un archétype. Contrairement au nō, il vise à susciter le rire et n’est pas accompagné de musiques. Le théâtre kyōgen a pour sujet des thèmes plus humoristiques et populaires et prend place lors des intermèdes durant les longues pièces de nō. Ce masque de vieillard reprend des caractéristique du personnage Okina (“vieil homme”), tiré du répertoire rituel et sacré. Il est parfois considéré comme l’incarnation d’une divinité (kami) et symbolise longévité et prospérité. Il se caractérise par des arcades sourcilières rondes comprenant parfois de vraies touffes de poils et des yeux plissés. Quelques exemples arborent une bouche articulée laissant voir une mâchoire édentée. Masque à découvrir dans le cadre de la nouvelle exposition du projet Asie : Et le Japon vint à Pithiviers, proposée par le musée municipal de Pithiviers, à la Micro-Folie, à partir du 8 novembre ! Le saviez-vous ? Le dieu de la rivière qui apparaît dans le célèbre film d’Hayao Miyazaki, Le Voyage de Chihiro porte le masque de type Okina. Ce film sera diffusé à Pithiviers dans le cadre de l'exposition Et le Japon vint à Pithiviers. 🖼️Masque de théâtre kyōgen représentant un vieillard (type okina) Japon, fin époque Edo (1603-1868) ou période Meiji (1868-1912), XIXe siècle ou début du XXe siècle Bois sculpté et peint sur fond de gofun, poils postiche (crin) Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n° 001.797 Éventail représentant une pieuvre jouant d'instruments de musique et un paysage au revers Japon, fin de la période Edo (1603-1868) ou début période Meiji (1868-1912) Colophon de l’éditeur : Satō Torakiyo, Tōkyō Encre et couleurs sur papier (estampe ukiyo-e), bambou Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n°001.644 Depuis les rouleaux narratifs (emaki) du XIIe siècle jusqu’au manga aujourd’hui, les artistes japonais se sont plu à représenter les animaux exerçant des activités humaines. L’influence du shinto, un ensemble de croyances animistes qui divinise des éléments de la nature comme les arbres, les montagnes ou les fleuves, a profondément nourri l’imaginaire de l’archipel. Les artistes de l’estampe puisèrent largement dans cette riche mythologie pour créer certaines de leurs scènes les plus humoristiques. Des artistes comme Utagawa Kuniyoshi (1797-1861) et Kawanabe Kyōsai (1831-1889) ont représenté avec délice des poulpes jouant de la musique et tenant des éventails dans leurs nombreuses tentacules. Sur cet éventail signé par Gyōzan, un artiste peu connu de la fin du XIXe siècle, le poulpe joue à la fois de la flûte, du shamisen (instrument à trois cordes), du suzu (petit hochet à clochettes), des cymbales et du taiko (tambour). Il porte un bandeau hachimaki dans lequel est glissé un éventail. Derrière lui, un poisson tenant un éventail orné du soleil levant (hinomaru), symbole national du Japon, effectue des acrobaties sur une corde tendue, évoquant sans doute une scène de festival (matsuri). À droite, des vagues ; à gauche, des hibiscus, fleurs symbolisant l’été, saison de la plupart des festivals traditionnels. Masque à découvrir dans le cadre de la nouvelle exposition du projet Asie : Et le Japon vint à Pithiviers, proposée par le musée municipal de Pithiviers, à la Micro-Folie, jusqu’au 3 février 2026. Paires de vases Japon, fours de Kutani, période Meiji (1868-1912) Porcelaine émaillée polychrome Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon (détails pour chaque paire ci-dessous) La mode de la porcelaine japonaise en Occident A partir de l’ouverture du Japon au commerce international, les Occidentaux commencent à acheter en plus grand nombre des porcelaines nippones. Les productions des fours de Kutani et de Satsuma obtiennent des récompenses à l’occasion des expositions universelles de Vienne (1873), Philadelphie (1876) et Paris (1967 et 1878). Les Européens et les Américains apprécient les pièces ornementales et ostentatoires, qui gagnent progressivement les intérieurs des familles aristocratiques et bourgeoises. Les Japonais s’adaptent à la demande et privilégient des décors surchargés où abondent l’or et le rouge, avec des décors perçus comme exotiques. Le procédé s’industrialise, et les petits ateliers deviennent de véritables manufactures où le modelage et la peinture se font séparément. Dans le même temps, les artisans reprennent les techniques des manufactures de céramique européennes, comme la maîtrise de “l’or blanc liquide” par la manufacture allemande de Meissen. Les deux paires de vases présentées ici sont marquées sous la base du nom des fours de Kutani, inscrit en kanjis (sinogrammes à lecture japonaise) sous la base. Ces fours se caractérisent par l'utilisation d'émaux polychromes sur glaçure appliqués sur des plats ou des vases en porcelaine. Les émaux sont composés de pâte siliceuse à laquelle sont ajoutés des pigments, obtenus à l’aide d’oxydes métalliques (cobalt pour le bleu, fer pour le rouge). Ce type de production prend modèle sur les porcelaines chinoises et apparaît pour la première fois à Arita, au sud du Japon, vers 1650. On appelle ces premières pièces “ko-Kutani” ou “Kutani ancien”. A partir du XIXe siècle, des porcelaines similaires sont fabriquées cette fois dans les fours de Kutani, dans l’actuelle préfecture d’Ishikawa, au centre du Japon. On parle alors de “saiko-Kutani” ou “Kutani ressuscité". Un nouveau style émerge et le procédé s’industrialise pour répondre à la demande de l’étranger. La sensibilité japonaise est cependant toujours présente à travers l’association poétique des oiseaux avec des fleurs et de végétaux de saison, comme le bambou, le prunus, le cerisier ou la pivoine. Les Occidentaux appréciaient beaucoup les paires de vases balustres hautement décoratifs, qui venaient décorer le manteau de la cheminée des maisons aristocratiques et bourgeoises. 1-Paire de vases à décor rouge et or de fleurs et de moineaux Japon, fours de Kutani, période Meiji (1868-1912) Porcelaine émaillée polychrome Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n°001.1530 Marqué sous la base “Kutani” 2-Paire de vases à décor de fleurs et d’oiseaux Japon, fours de Kutani, période Meiji (1868-1912) Porcelaine émaillée polychrome Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n°001.697 Éventail représentant une pieuvre jouant d'instruments de musique et un paysage au revers Japon, fin de la période Edo (1603-1868) ou début période Meiji (1868-1912) Colophon de l’éditeur : Satō Torakiyo, Tōkyō Encre et couleurs sur papier (estampe ukiyo-e), bambou Musée d'Art et d'Histoire de Pithiviers, ancienne collection Gourdon, n°001.644 Depuis les rouleaux narratifs (emaki) du XIIe siècle jusqu’au manga aujourd’hui, les artistes japonais se sont plu à représenter les animaux exerçant des activités humaines. L’influence du shinto, un ensemble de croyances animistes qui divinise des éléments de la nature comme les arbres, les montagnes ou les fleuves, a profondément nourri l’imaginaire de l’archipel. Les artistes de l’estampe puisèrent largement dans cette riche mythologie pour créer certaines de leurs scènes les plus humoristiques. Des artistes comme Utagawa Kuniyoshi (1797-1861) et Kawanabe Kyōsai (1831-1889) ont représenté avec délice des poulpes jouant de la musique et tenant des éventails dans leurs nombreuses tentacules. Sur cet éventail signé par Gyōzan, un artiste peu connu de la fin du XIXe siècle, le poulpe joue à la fois de la flûte, du shamisen (instrument à trois cordes), du suzu (petit hochet à clochettes), des cymbales et du taiko (tambour). Il porte un bandeau hachimaki dans lequel est glissé un éventail. Derrière lui, un poisson tenant un éventail orné du soleil levant (hinomaru), symbole national du Japon, effectue des acrobaties sur une corde tendue, évoquant sans doute une scène de festival (matsuri). À droite, des vagues ; à gauche, des hibiscus, fleurs symbolisant l’été, saison de la plupart des festivals traditionnels. Masque à découvrir dans le cadre de la nouvelle exposition du projet Asie : Et le Japon vint à Pithiviers, proposée par le musée municipal de Pithiviers, à la Micro-Folie, jusqu’au 3 février 2026. Depuis les rouleaux narratifs (emaki) du XIIe siècle jusqu’au manga aujourd’hui, les artistes japonais se sont plu à représenter les animaux exerçant des activités humaines. L’influence du shinto, un ensemble de croyances animistes qui divinise des éléments de la nature comme les arbres, les montagnes ou les fleuves, a profondément nourri l’imaginaire de l’archipel. Les artistes de l’estampe puisèrent largement dans cette riche mythologie pour créer certaines de leurs scènes les plus humoristiques. Des artistes comme Utagawa Kuniyoshi (1797-1861) et Kawanabe Kyōsai (1831-1889) ont représenté avec délice des poulpes jouant de la musique et tenant des éventails dans leurs nombreuses tentacules. Sur cet éventail signé par Gyōzan, un artiste peu connu de la fin du XIXe siècle, le poulpe joue à la fois de la flûte, du shamisen (instrument à trois cordes), du suzu (petit hochet à clochettes), des cymbales et du taiko (tambour). Il porte un bandeau hachimaki dans lequel est glissé un éventail. Derrière lui, un poisson tenant un éventail orné du soleil levant (hinomaru), symbole national du Japon, effectue des acrobaties sur une corde tendue, évoquant sans doute une scène de festival (matsuri). À droite, des vagues ; à gauche, des hibiscus, fleurs symbolisant l’été, saison de la plupart des festivals traditionnels. Masque à découvrir dans le cadre de la nouvelle exposition du projet Asie : Et le Japon vint à Pithiviers, proposée par le musée municipal de Pithiviers, à la Micro-Folie, jusqu’au 3 février 2026.

  • Expositions physiques empruntables | Musées en Centre-Val de Loire

    Art and sensitivity Once upon a time A Trip through Italy Dreamlike roaming Run of river Expositions empruntables Avec le financement de Résultat du projet "Musées et Santé", l'association Musées en Centre-Val de Loire met à disposition 5 expositions thématiques empruntables. QUOI ? Chaque exposition est composée de : 10 reproductions d'oeuvres de musées de la région Centre-Val de Loire cartels sensibles accompagnant les reproductions panneaux explicatifs QUI ? Ces expositions sont à destination de tous les publics. Toute institution peut réaliser une demande d'emprunt auprès des musées référents (un par département). POURQUOI ? Ces expositions itinérantes font venir les collections des musées auprès des publics. L'art est un canal multisensoriel : les cartels sensibles permettent d'offrir un autre regard sur les oeuvres proposées. Ces expositions sont des vecteurs d'échanges, de réflexion et d'émotions. COMMENT ? L'emprunt de ces expositions est GRATUITE . Pour emprunter un exposition, merci de vous rapprocher des musées référents (un par exposition). Découvrez ci-dessous les expositions et le contact privilégié. Une fois le contact établi, vous pourrez fixer la durée de l'emprunt et les possibles médiations autour de l'exposition. La Vierge donnant la bouillie à l'enfant Jésus Jacques Stella, entre 1640 et 1650, huile sur toile, 66x52cm, Château-musées de Blois Valentine de Milan, venant pleurer sur le monument qu'elle avait fait élever au duc d'Orléans, son mari Marie-Philippe Coupin de la Couperie, 1822, huile sur toile, 210x160cm, Château-musées de Blois Enfant tenant une poule Robert de Sery, XVIIIe siècle, huile sur toile, 49x38cm, Château-musées de Blois Nature morte aux instrument de musique Henri Roland-Delaporte (att.), entre 1750 et 1770, huile sur toile, 129x87cm, Château-musées de Blois Marin Marais Jean Dieu de Saint-Jean, vers 1686, huile sur toile, 78x62cm, Château-musées de Blois Le Petit Violoniste Louis Aubert, années 1740, huile sur toile, 82x65cm, Château-musées de Blois Marie Leszcynska, reine de France Alexis Belle (d'après), avant 1735, huile sur toile, 192x127cm (avec cadre), Château-musées de Blois Allégorie du Bon Gouvernement de la France Pierre-Paul Rubens, entre 1625 et 1640, huile sur toile, 183x137cm, Château-musées de Blois Le Paradis terrestre Anonyme, entre 1600 et 1630, huile sur bois, 168x59.5cm, Château-musées de Blois Chiens et gibiers Jan Fyt (atelier de), entre 1725 et 1775, huile sur toile, 121x181cm, Château-musées de Blois La Vierge donnant la bouillie à l'enfant Jésus Jacques Stella, entre 1640 et 1650, huile sur toile, 66x52cm, Château-musées de Blois Valentine de Milan, venant pleurer sur le monument qu'elle avait fait élever au duc d'Orléans, son mari Marie-Philippe Coupin de la Couperie, 1822, huile sur toile, 210x160cm, Château-musées de Blois Enfant tenant une poule Robert de Sery, XVIIIe siècle, huile sur toile, 49x38cm, Château-musées de Blois Nature morte aux instrument de musique Henri Roland-Delaporte (att.), entre 1750 et 1770, huile sur toile, 129x87cm, Château-musées de Blois Marin Marais Jean Dieu de Saint-Jean, vers 1686, huile sur toile, 78x62cm, Château-musées de Blois Le Petit Violoniste Louis Aubert, années 1740, huile sur toile, 82x65cm, Château-musées de Blois Marie Leszcynska, reine de France Alexis Belle (d'après), avant 1735, huile sur toile, 192x127cm (avec cadre), Château-musées de Blois Allégorie du Bon Gouvernement de la France Pierre-Paul Rubens, entre 1625 et 1640, huile sur toile, 183x137cm, Château-musées de Blois Le Paradis terrestre Anonyme, entre 1600 et 1630, huile sur bois, 168x59.5cm, Château-musées de Blois Chiens et gibiers Jan Fyt (atelier de), entre 1725 et 1775, huile sur toile, 121x181cm, Château-musées de Blois La Vierge donnant la bouillie à l'enfant Jésus Jacques Stella, entre 1640 et 1650, huile sur toile, 66x52cm, Château-musées de Blois Valentine de Milan, venant pleurer sur le monument qu'elle avait fait élever au duc d'Orléans, son mari Marie-Philippe Coupin de la Couperie, 1822, huile sur toile, 210x160cm, Château-musées de Blois Enfant tenant une poule Robert de Sery, XVIIIe siècle, huile sur toile, 49x38cm, Château-musées de Blois Nature morte aux instrument de musique Henri Roland-Delaporte (att.), entre 1750 et 1770, huile sur toile, 129x87cm, Château-musées de Blois Marin Marais Jean Dieu de Saint-Jean, vers 1686, huile sur toile, 78x62cm, Château-musées de Blois Le Petit Violoniste Louis Aubert, années 1740, huile sur toile, 82x65cm, Château-musées de Blois Marie Leszcynska, reine de France Alexis Belle (d'après), avant 1735, huile sur toile, 192x127cm (avec cadre), Château-musées de Blois Allégorie du Bon Gouvernement de la France Pierre-Paul Rubens, entre 1625 et 1640, huile sur toile, 183x137cm, Château-musées de Blois Le Paradis terrestre Anonyme, entre 1600 et 1630, huile sur bois, 168x59.5cm, Château-musées de Blois Chiens et gibiers Jan Fyt (atelier de), entre 1725 et 1775, huile sur toile, 121x181cm, Château-musées de Blois Vous souhaitez emprunter cette exposition ? Contacter le musée de Blois L'art dans tous les sens Le thème de l’exposition et les 10 oeuvres du musée, photographiées ici, ont été choisis par tous. Marie-Laure Rocher, plasticienne scénographe, est intervenue auprès des usagers des structures médico-sociales pour créer, avec eux, des « cartels sensibles », pendant 10 séances d’atelier. Les cartels sensibles sont des interprétations des oeuvres des musées par les participants. Chacun d’eux est une oeuvre originale, créée à partir des productions des résidents en ateliers. Il s’agit ici d’une installation de plateaux présentant des objets parcourant les 5 sens que l’on peut toucher et manipuler et qui accompagnent la médiation de l’exposition. Cette exposition a vocation à se déplacer de lieu en lieu pour faire connaître les oeuvres des musées, accompagnées du travail de création des usagers des structures sanitaires et médico-sociales. Elle pourra être amenée à s’enrichir de dispositifs de médiation et d’accessibilité, en s’appuyant sur l’expertise des structures et associations du secteur de santé. Il était une fois... à la rencontre des musées Le thème de l’exposition et les 10 oeuvres du musée, photographiées ici, ont été choisis par tous. Christine Desfeuillet, danseuse et photographe, est intervenue auprès des usagers des structures pour créer, avec eux, des «cartels sensibles», pendant 10 séances d’atelier. Les cartels sensibles sont des interprétations des oeuvres du musée par les participants qui apportent un autre regard sur les oeuvres. Ils peuvent prendre différentes formes : sonores, plastiques, photographiques. Cette exposition a vocation à se déplacer de lieu en lieu pour faire connaître les oeuvres du musée, accompagnées du travail de création des usagers des structures sanitaires et médico-sociales. Elle pourra être amenée à s’enrichir de dispositifs de médiation et d’accessibilité, en s’appuyant sur l’expertise des structures et associations du secteur de santé. Le Puit aux roses Achille Cesbron, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 282x212cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Plaque de revêtement figurant deux hommes en conversation Anonyme, XIXe siècle, faïence polychrome, Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Jeune fille assise Anonyme, XIXe siècle, huile sur toile, 119x69cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Portrait de Monsieur Rolland Tomas Divi, 3ème quart du XXe siècle, fusain sur papier, 122x90cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Cendrillon au bal Georges Paultre, 1ère moitié du XIXe siècle, huile sur toile, 116x89cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Sainte Elisabeth, Reine de Hongrie soignant un malade Joseph Wencker, 1877, huile sur toile, 326x200cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Le Villageois empressé David Teniers le Jeune (att.), XVIIe siècle, huile sur panneau, 37x28.5cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Infanterie Leboeuf, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 91x141cm, Musée des Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Grand plat Anonyme, XVIIe siècle, porcelaine à décors "famille verte", 56cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha Abhaya mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 173x52cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha bhumisparsa mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 91x60cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Le Puit aux roses Achille Cesbron, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 282x212cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Plaque de revêtement figurant deux hommes en conversation Anonyme, XIXe siècle, faïence polychrome, Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Jeune fille assise Anonyme, XIXe siècle, huile sur toile, 119x69cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Portrait de Monsieur Rolland Tomas Divi, 3ème quart du XXe siècle, fusain sur papier, 122x90cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Cendrillon au bal Georges Paultre, 1ère moitié du XIXe siècle, huile sur toile, 116x89cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Sainte Elisabeth, Reine de Hongrie soignant un malade Joseph Wencker, 1877, huile sur toile, 326x200cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Le Villageois empressé David Teniers le Jeune (att.), XVIIe siècle, huile sur panneau, 37x28.5cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Infanterie Leboeuf, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 91x141cm, Musée des Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Grand plat Anonyme, XVIIe siècle, porcelaine à décors "famille verte", 56cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha Abhaya mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 173x52cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha bhumisparsa mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 91x60cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Le Puit aux roses Achille Cesbron, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 282x212cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Plaque de revêtement figurant deux hommes en conversation Anonyme, XIXe siècle, faïence polychrome, Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Jeune fille assise Anonyme, XIXe siècle, huile sur toile, 119x69cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Portrait de Monsieur Rolland Tomas Divi, 3ème quart du XXe siècle, fusain sur papier, 122x90cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Cendrillon au bal Georges Paultre, 1ère moitié du XIXe siècle, huile sur toile, 116x89cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Sainte Elisabeth, Reine de Hongrie soignant un malade Joseph Wencker, 1877, huile sur toile, 326x200cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Le Villageois empressé David Teniers le Jeune (att.), XVIIe siècle, huile sur panneau, 37x28.5cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Infanterie Leboeuf, fin du XIXe siècle, huile sur toile, 91x141cm, Musée des Beaux-Arts et d'histoire naturelle de Châteaudun Grand plat Anonyme, XVIIe siècle, porcelaine à décors "famille verte", 56cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha Abhaya mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 173x52cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Bouddha bhumisparsa mudra Anonyme, XIXe siècle, bronze, 91x60cm, Musée des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle de Châteaudun Vous souhaitez emprunter cette exposition ? Contacter le musée de Châteaudun La Résurrection Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beau-Arts de Tours Saint Louis de Toulouse Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 63x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Vierge assise avec l'Enfant et saint Jean-Baptiste Anonyme, d'après Raphaël, XVIème siècle, huile sur toile, 148x107cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Le Couronnement de la Vierge Lorenzo Veneziano, 3ème quart du XIVe siècle, tempera et feuille d'or sur bois, 78x63cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Joconde Anonyme, d'après Léonard de Vinci, XVIème siècle, huile sur toile, 65x48cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Prière au jardin des Oliviers Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Saint Antoine de Padoue Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 60x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Histoire de Camille Anonyme, entre 1460 et 1470, tempera sur bois, 43x157cm, Musées des Beaux-Arts de Tours Annonciation Giovanni di Tano Fei, 4ème quart du XIVème siècle, tempera et feuille d'or sur bois, Musée La Résurrection Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beau-Arts de Tours Saint Louis de Toulouse Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 63x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Vierge assise avec l'Enfant et saint Jean-Baptiste Anonyme, d'après Raphaël, XVIème siècle, huile sur toile, 148x107cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Le Couronnement de la Vierge Lorenzo Veneziano, 3ème quart du XIVe siècle, tempera et feuille d'or sur bois, 78x63cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Joconde Anonyme, d'après Léonard de Vinci, XVIème siècle, huile sur toile, 65x48cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Prière au jardin des Oliviers Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Saint Antoine de Padoue Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 60x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Histoire de Camille Anonyme, entre 1460 et 1470, tempera sur bois, 43x157cm, Musées des Beaux-Arts de Tours Annonciation Giovanni di Tano Fei, 4ème quart du XIVème siècle, tempera et feuille d'or sur bois, Musée La Résurrection Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beau-Arts de Tours Saint Louis de Toulouse Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 63x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Vierge assise avec l'Enfant et saint Jean-Baptiste Anonyme, d'après Raphaël, XVIème siècle, huile sur toile, 148x107cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Le Couronnement de la Vierge Lorenzo Veneziano, 3ème quart du XIVe siècle, tempera et feuille d'or sur bois, 78x63cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Joconde Anonyme, d'après Léonard de Vinci, XVIème siècle, huile sur toile, 65x48cm, Musée des Beaux-Arts de Tours La Prière au jardin des Oliviers Andrea Mantegna, entre 1456 et 1459, huile sur bois, 71x94cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Saint Antoine de Padoue Antonio Vivarini, vers 1450, tempera et feuille d'or sur bois, 60x42cm, Musée des Beaux-Arts de Tours Histoire de Camille Anonyme, entre 1460 et 1470, tempera sur bois, 43x157cm, Musées des Beaux-Arts de Tours Annonciation Giovanni di Tano Fei, 4ème quart du XIVème siècle, tempera et feuille d'or sur bois, Musée Vous souhaitez emprunter cette exposition ? Contacter le musée de Tours Voyage en Italie Le thème de l’exposition et les 10 oeuvres du musée reproduites ici, ont été choisis par les usagers des structures médico-sociales avec lesquels le photographe Benjamin Dubuis a ensuite mené une dizaine d’ateliers, afin de créer des « cartels sensibles » photographiques. Tour à tour devant l’objectif pour rejouer les scènes, et derrière pour diriger la pause, appuyer sur le déclencheur de l’appareil et fixer l’image, les usagers ont pleinement contribué à la création des photographies ainsi réalisées. Associées aux reproductions des oeuvres originales qu’elles interprètent et multiplient, l’ensemble forme une exposition à vocation itinérante, visant à faire connaître les oeuvres du musée et à valoriser les savoir-faire des personnes en situation de handicap. Cette exposition pourra s’enrichir de dispositifs de médiation et d’accessibilité, en s’appuyant sur l’expertise des structures et associations du secteur de santé. Itinérance onirique Le thème de l’exposition et les 10 oeuvres du musée, photographiées ici, ont été choisis par tous. Charlotte Chicot, plasticienne, est intervenue auprès des usagers des structures médicosociales pour créer, avec eux, des « cartels sensibles », pendant 10 séances d’atelier. Les cartels sensibles sont des interprétations des oeuvres des musées par les participants. Chacun d’eux est une oeuvre originale, créée à partir des productions des résidents en ateliers. Ils peuvent prendre différentes formes allant de la création graphique au récits de voyage. Cette exposition a vocation à se déplacer de lieu en lieu pour faire connaître les oeuvres des musées, accompagnées du travail de création des usagers des structures sanitaires et médico-sociales. Elle pourra être amenée à s’enrichir de dispositifs de médiation et d’accessibilité, en s’appuyant sur l’expertise des structures et associations du secteur de santé. Gisant : statue représentant un abbé mort, couché Anonyme, fin d XIIème siècle, pierre calcaire, tuffeau, 29x220x73cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Vue cavalière de la ville d'Issoudun en 1612 Joachim Duviert (dessinateur) et Eugène Hubert (graveur), encre sur papier, 44x98cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Modèle de pirogue population Tolaï, entre le 4ème quart du XIXème siècle et le 1er quart du XXe siècle, bois peint, 134x60cm, Muée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun L'Empereur Alexandre rendant hommage au grand prêtre Jaddoua Anonyme, début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 94.5x112.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Portrait d'homme de Papouasie-Nouvelle-Guinée Anonyme, XXème siècle, photographie, 18x13cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Masque de danse population Eléma, fin du XIXème siècle, bambou, fibres végétales, tapa, pigments, 30x28x18cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Statuette de Mercure Anonyme, IIème siècle, bronze, 8cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun La Conversion de Saint-Paul Anonyme d'après Rubens, entre la fin du XVIIème siècle et el début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 162x223cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Tête de saint Jacques Anonyme, vers 1500, pierre calcaire peinte, 25.5x21x22.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Marine, une tempête Jan I Brueghel, vers 1595, huile sur cuivre, 26x35cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Gisant : statue représentant un abbé mort, couché Anonyme, fin d XIIème siècle, pierre calcaire, tuffeau, 29x220x73cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Vue cavalière de la ville d'Issoudun en 1612 Joachim Duviert (dessinateur) et Eugène Hubert (graveur), encre sur papier, 44x98cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Modèle de pirogue population Tolaï, entre le 4ème quart du XIXème siècle et le 1er quart du XXe siècle, bois peint, 134x60cm, Muée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun L'Empereur Alexandre rendant hommage au grand prêtre Jaddoua Anonyme, début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 94.5x112.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Portrait d'homme de Papouasie-Nouvelle-Guinée Anonyme, XXème siècle, photographie, 18x13cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Masque de danse population Eléma, fin du XIXème siècle, bambou, fibres végétales, tapa, pigments, 30x28x18cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Statuette de Mercure Anonyme, IIème siècle, bronze, 8cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun La Conversion de Saint-Paul Anonyme d'après Rubens, entre la fin du XVIIème siècle et el début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 162x223cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Tête de saint Jacques Anonyme, vers 1500, pierre calcaire peinte, 25.5x21x22.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Marine, une tempête Jan I Brueghel, vers 1595, huile sur cuivre, 26x35cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Gisant : statue représentant un abbé mort, couché Anonyme, fin d XIIème siècle, pierre calcaire, tuffeau, 29x220x73cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Vue cavalière de la ville d'Issoudun en 1612 Joachim Duviert (dessinateur) et Eugène Hubert (graveur), encre sur papier, 44x98cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Modèle de pirogue population Tolaï, entre le 4ème quart du XIXème siècle et le 1er quart du XXe siècle, bois peint, 134x60cm, Muée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun L'Empereur Alexandre rendant hommage au grand prêtre Jaddoua Anonyme, début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 94.5x112.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Portrait d'homme de Papouasie-Nouvelle-Guinée Anonyme, XXème siècle, photographie, 18x13cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Masque de danse population Eléma, fin du XIXème siècle, bambou, fibres végétales, tapa, pigments, 30x28x18cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Statuette de Mercure Anonyme, IIème siècle, bronze, 8cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun La Conversion de Saint-Paul Anonyme d'après Rubens, entre la fin du XVIIème siècle et el début du XVIIIème siècle, huile sur toile, 162x223cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Tête de saint Jacques Anonyme, vers 1500, pierre calcaire peinte, 25.5x21x22.5cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Marine, une tempête Jan I Brueghel, vers 1595, huile sur cuivre, 26x35cm, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun Vous souhaitez emprunter cette exposition ? Contacter le musée d'Issoudun La Vague Gustave Courbet, vers 1870n huile sur toile, 54x73cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Paysage d'hiver Joss II de Momper (paysagge) et Jan Brueghel (figures), fin du XVIème siècle, huile sur bois, 55x83cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Les Ponts-de-Cé et la butte d'Erigné Jean-Jacques Delusse, 1824, lavis sur papier, 22x33cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire bateau à vapeur Charles Pensée, XIXème siècle, lithographie sur papier, 20x31cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Marine, vue d'un port de la Méditerranée Charles-François Grenier de la Croix, vers 1760 - 1770, huile sur toile, 61x82cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans La Pêche au harengs par temps de grosse mer Hendrick Van Anthonissen, vers 1650, huile sur bois, 40x53cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Femmes à la pêche Joseph Vernet, vers 1758, huile sur toile, 49x64cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Lavendière au bord de la Loire Eugène Prévost, vers 1920, huile sur toile, 63x96cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Maquette de chaland de Loire Anonyme, bois, tissu, corde, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire La Vague Gustave Courbet, vers 1870n huile sur toile, 54x73cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Paysage d'hiver Joss II de Momper (paysagge) et Jan Brueghel (figures), fin du XVIème siècle, huile sur bois, 55x83cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Les Ponts-de-Cé et la butte d'Erigné Jean-Jacques Delusse, 1824, lavis sur papier, 22x33cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire bateau à vapeur Charles Pensée, XIXème siècle, lithographie sur papier, 20x31cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Marine, vue d'un port de la Méditerranée Charles-François Grenier de la Croix, vers 1760 - 1770, huile sur toile, 61x82cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans La Pêche au harengs par temps de grosse mer Hendrick Van Anthonissen, vers 1650, huile sur bois, 40x53cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Femmes à la pêche Joseph Vernet, vers 1758, huile sur toile, 49x64cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Lavendière au bord de la Loire Eugène Prévost, vers 1920, huile sur toile, 63x96cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Maquette de chaland de Loire Anonyme, bois, tissu, corde, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire La Vague Gustave Courbet, vers 1870n huile sur toile, 54x73cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Paysage d'hiver Joss II de Momper (paysagge) et Jan Brueghel (figures), fin du XVIème siècle, huile sur bois, 55x83cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Les Ponts-de-Cé et la butte d'Erigné Jean-Jacques Delusse, 1824, lavis sur papier, 22x33cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire bateau à vapeur Charles Pensée, XIXème siècle, lithographie sur papier, 20x31cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Marine, vue d'un port de la Méditerranée Charles-François Grenier de la Croix, vers 1760 - 1770, huile sur toile, 61x82cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans La Pêche au harengs par temps de grosse mer Hendrick Van Anthonissen, vers 1650, huile sur bois, 40x53cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Femmes à la pêche Joseph Vernet, vers 1758, huile sur toile, 49x64cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Lavendière au bord de la Loire Eugène Prévost, vers 1920, huile sur toile, 63x96cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Maquette de chaland de Loire Anonyme, bois, tissu, corde, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire La Vague Gustave Courbet, vers 1870n huile sur toile, 54x73cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Paysage d'hiver Joss II de Momper (paysagge) et Jan Brueghel (figures), fin du XVIème siècle, huile sur bois, 55x83cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Les Ponts-de-Cé et la butte d'Erigné Jean-Jacques Delusse, 1824, lavis sur papier, 22x33cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire bateau à vapeur Charles Pensée, XIXème siècle, lithographie sur papier, 20x31cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Marine, vue d'un port de la Méditerranée Charles-François Grenier de la Croix, vers 1760 - 1770, huile sur toile, 61x82cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans La Pêche au harengs par temps de grosse mer Hendrick Van Anthonissen, vers 1650, huile sur bois, 40x53cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Femmes à la pêche Joseph Vernet, vers 1758, huile sur toile, 49x64cm, Musée des Beaux-Arts d'Orléans Lavendière au bord de la Loire Eugène Prévost, vers 1920, huile sur toile, 63x96cm, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Maquette de chaland de Loire Anonyme, bois, tissu, corde, Musée de la marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire Vous souhaitez emprunter cette exposition ? Contacter le musée de Châteauneuf Au fil de l'eau Le thème de l’exposition et les 10 oeuvres des musées, photographiées ici, ont été choisis par tous. Anthony Baron, musicien, est intervenu auprès des usagers des structures médico-sociales pour créer, avec eux, des « cartels sensibles », pendant 10 séances d’atelier. Les cartels sensibles sont des interprétations des oeuvres des musées par les participants. Ici, ce sont des sons et des bruits qui sortent des tableaux et des objets pour mettre en valeur des petits détails qui ont leur importance. Cette exposition a vocation à se déplacer de lieu en lieu pour faire connaître les oeuvres des musées, accompagnées du travail de création des usagers des structures sanitaires et médico-sociales. Elle pourra être amenée à s’enrichir de dispositifs de médiation et d’accessibilité, en s’appuyant sur l’expertise des structures et associations du secteur de santé.

  • Publications | Musées en Centre Val de Loire | Centre-Val de Loire

    Retrouvez l'ensemble des publications des musées en Centre Val de Loire. 刊物 查找博物馆出版物: 博物馆 出版年份 重置 Robert Müller l’oiseleur Hélia Paulkner 15€ 阅读更多 Pierre Wemaëre - Vibrations de la Nature Bénédicte Bollaërt, Patrice Moreau , Françoise Monnin 23 € 阅读更多 "Dominique Bailly. Sculpture. Paysage. Promenade.". Colette Garraud, Angèle de Latour, Cindy Daguenet 25€ 阅读更多 Fragment d'histoire du Compagnonnage n°18 Virginie Tostain, Nicolas Adell, Jean Philippon, Frédéric Thibault, Christian Dumolard, Bernard Brangé 23€ 阅读更多 Le Théâtre de Troie - Antoine Coypel, d'Homère à Virgile Hélène Jagot, Jessica Degain, Guillaume Kazerouni 23€ 阅读更多 Le Dessin élargi Bernard Moninot 35 € 阅读更多 Delacroix et le duel romantique Sidonie Lemeux-Fraitot, Valérie Bajou, Olivier Feignier 12€ 阅读更多 Antoni Clavé Aude Hendgen, Patrice Moreau, Emmanuel Guigon, Pierre Daix 26 € / Frais d'expédition 6 € 阅读更多 Olivier Debré - L'Abstraction fervente Hélène Jagot, Milena Glicenstein 20€ 阅读更多 Christine Crozat Eric Mouchet, Olivier Delavallade, Marie Cantos, Matthieu Lelièvre, Pierre Watt, Pierre Thomé 35 € / Frais d'expédition 6.5€ 阅读更多 Sur les traces du Saint Thomas de Velasquez Corentin Dury, Guillaume Kientz 25€ 阅读更多 Le Compagnon et son chef d'oeuvre au XXIe siècle Viginie Tostain 4€ 阅读更多 查看更多

  • Exposition L'Ombre et la Grâce | Musées en Centre-Val de Loire

    Exposition inaugurale L’Ombre et la Grâce. Souvenirs du monde flottant Hôtel Cabu - musée d’Histoire et d’Archéologie d’Orléans 20 septembre 2025 - 8 mars 2026 Commissariat : Mathilde Rétif L’exposition L’Ombre et la Grâce. Souvenirs du Monde flottant propose une immersion dans le Japon de l’époque Edo et s’attache à questionner les représentations féminines dans l’ukiyo-e. En s’appuyant sur la richesse des collections des musées de la région Centre-Val de Loire, l’Hôtel Cabu ouvre la saison culturelle asiatique à l’échelle régionale, appelée à se déployer jusqu’en 2027. À cette occasion, les musées du réseau MCVL collabore pour faire dialoguer leurs collections : les Musées d’Orléans présente pour la première fois depuis 1901, une série unique en France, d’Utagawa Kuniyoshi ! L’Ombre et la Grâce retrace les échanges stylistiques et techniques entre l’Europe et le Japon jusqu’au XIXᵉ siècle. L’exposition aborde la culture urbaine de la période Edo (1603-1868). La figure féminine est au coeur des “images du Monde flottant (ukiyo-e)”, productions qui met l’emphase sur le caractère éphémère de la beauté du monde. L’estampe joue un rôle essentiel dans la diffusion de ces images sublimées tant dans l’archipel qu’en France durant la seconde moitié du XIXᵉ siècle. En parallèle de cette vision idéalisée, l’exposition met également en lumière une face plus sombre de la condition de la courtisane. Interview de la commissaire Oeuvres notables Restaurations Dossier de presse de l'exposition

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中部地区的博物馆 

它创建于 1977 年,汇集了博物馆的科学人员(馆长、随员、助理),代表了中心-卢瓦尔河谷地区 60 家博物馆的网络。该协会受益于 Centre-Val de Loire 地区文化事务部和 Centre-Val de Loire 地区委员会的财政支持。

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